lundi 25 juillet 2011
Hoedic a, aussi, soif de culture !
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vendredi 15 juillet 2011
Epistolaire de rien : encore une rupture de stock !
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Me Folace
mardi 12 juillet 2011
Transquadra : Lulu la nantaise dans Ouest-France
Lulu la Nantaise a mis cap au large
Transquadra : Le navigateur en solitaire nantais Hervé Bonnaudet dans le sillage d'Audiard.
À quai à Saint-Nazaire, le voilier Lulu la Nantaise a attiré plus de spectateurs que d'autres bateaux plus typés course, plus modernes ou plus grands. La raison de ce succès ? L'abord facile, sympathique et modeste du skipper, Hervé Bonnaudet. Et surtout un nom de baptême magique : Lulu la Nantaise.
Engagé dans la Transquadra, épreuve à la voile dont le départ de la première manche vers Porto Santo (Madère) a été donné hier, Hervé Bonnaudet est le premier surpris de l'engouement autour du nom de son bateau. « C'est incroyable, plein de gens sont venus me voir, raconte-t-il. Plus qu'un nom, Lulu la Nantaise est un état d'esprit. Comme moi, les gens se retrouvent dans cette expression, qui évoque la gouaille d'Audiard bien sûr, mais qui sonne bien aussi. Cela veut dire qu'on aime la bonne humeur, les gens qui ne se prennent pas trop au sérieux. »
Il n'empêche qu'à la barre de son Dehler 33, Hervé Bonnaudet entend bien jouer, à l'occasion, les Tontons flingueurs sur l'eau. « Je manque d'expérience, mais je vais quand même jouer le coup à fond », dit cet habitué de la course des îles, organisée, comme la Transquadra, par le CNH (Club nautique hoedicais).
Directeur régional de la société de logiciels informatique 4cad, le Nantais Hervé Bonnaudet aura de toute manière le soutien des amoureux d'Audiard. Et ça fait du monde !
Jean-Marie BIETTE.
Transquadra : Le navigateur en solitaire nantais Hervé Bonnaudet dans le sillage d'Audiard.
Engagé dans la Transquadra, épreuve à la voile dont le départ de la première manche vers Porto Santo (Madère) a été donné hier, Hervé Bonnaudet est le premier surpris de l'engouement autour du nom de son bateau. « C'est incroyable, plein de gens sont venus me voir, raconte-t-il. Plus qu'un nom, Lulu la Nantaise est un état d'esprit. Comme moi, les gens se retrouvent dans cette expression, qui évoque la gouaille d'Audiard bien sûr, mais qui sonne bien aussi. Cela veut dire qu'on aime la bonne humeur, les gens qui ne se prennent pas trop au sérieux. »
Il n'empêche qu'à la barre de son Dehler 33, Hervé Bonnaudet entend bien jouer, à l'occasion, les Tontons flingueurs sur l'eau. « Je manque d'expérience, mais je vais quand même jouer le coup à fond », dit cet habitué de la course des îles, organisée, comme la Transquadra, par le CNH (Club nautique hoedicais).
Directeur régional de la société de logiciels informatique 4cad, le Nantais Hervé Bonnaudet aura de toute manière le soutien des amoureux d'Audiard. Et ça fait du monde !
Jean-Marie BIETTE.
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dimanche 10 juillet 2011
Transquadra
Bon vent à Lulu la nantaise

Notre vénérable site des marins ayant pour curieuse manie celle de faire des phrases est heureux de soutenir un des voiliers engagés dans la Transquadra. Heureux ? Le mot est faible, tant ce bateau a un nom de baptême cher à nos yeux et à nos oreilles : Lulu la nantaise ! Pour ceux qui n'auraient plus toute leur tête, il est utile de rappeler que c'est devant chez elle (Lulu la nantaise) que Lucien le cheval s'est fait dessouder ! Et par qui ? hein ? on vous laisse répondre, zone commentaires
Nous incitons vivement nos fidèles lecteurs à suivre sur le site de la Transquadra la progression de Lulu la nantaise, et de son valeureux skipper solitaire, Hervé Bonnaudet.
Ce marin a toutes les qualites : il a appele son Delher 33 " Lulu la Nantaise ", ce fut un lecteur heureux de " C'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases" et il emporte " Epistolaire de rien" a son bord ! Un vrai champion ! Et bravo au taulier de sa boite 4cad de le soutenir dans cette aventure messianique.
Me Folace
Notre vénérable site des marins ayant pour curieuse manie celle de faire des phrases est heureux de soutenir un des voiliers engagés dans la Transquadra. Heureux ? Le mot est faible, tant ce bateau a un nom de baptême cher à nos yeux et à nos oreilles : Lulu la nantaise ! Pour ceux qui n'auraient plus toute leur tête, il est utile de rappeler que c'est devant chez elle (Lulu la nantaise) que Lucien le cheval s'est fait dessouder ! Et par qui ? hein ? on vous laisse répondre, zone commentaires
Nous incitons vivement nos fidèles lecteurs à suivre sur le site de la Transquadra la progression de Lulu la nantaise, et de son valeureux skipper solitaire, Hervé Bonnaudet.
Ce marin a toutes les qualites : il a appele son Delher 33 " Lulu la Nantaise ", ce fut un lecteur heureux de " C'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases" et il emporte " Epistolaire de rien" a son bord ! Un vrai champion ! Et bravo au taulier de sa boite 4cad de le soutenir dans cette aventure messianique.
Me Folace
vendredi 1 juillet 2011
Lu dans Ouest-France
Épistolaire de rien, ouvrage anonyme

Est-ce qu'il faut prendre ce livre au pied de la lettre ? Peut-on donner du crédit à un auteur anonyme ? Lequel justement publie un recueil de lettres qui ne le sont pas (anonymes). A-t-il vraiment envoyé du courrier à Jérôme Kerviel, Éric Besson, Anne Lauvergeon, Jean Sarkozy, Georges Frêche in extremis, faute d'avoir pu joindre Darwin, Einstein... ? Et autres célébrités sans poste restante ? Le dessinateur nantais Frap, illustrateur de l'ouvrage, a-t-il une idée précise de l'identité de ce plumitif ? Sinon a-t-il reçu lui aussi une lettre comminatoire pour l'obliger à se saisir de ses crayons ? Avait-il un espitolaire sur la tempe quand il a dessiné la couverture en couleur et de la main gauche ? À toutes ces questions il sera difficile de répondre.
Mais les faits sont là. On ne tombe pas sur un os en cherchant sur internet les Éditions du Pilon qui publient l'ouvrage. Sur le réseau Facebook et autres médias sociaux, un certain maître Folace, prosélyte, fait tout pour ne pas rater cette correspondance. Il en coûte onze euros pour se procurer ce recueil à la librairie Coiffard, chez Durance, ou encore au Café la Perle, sis rue du Port-au-vin, et au restaurant dit l'Atelier d'Alain à Nantes...
Renouant avec l'art du roman épistolaire qui a pour pionnier notoire l'Anglais Nicolas Breton, auteur en 1603 du célèbre ouvrage A post with a packet of mad letters et avec une période moins glorieuse, où la lettre anonyme était monnaie courante... L'auteur inconnu ferraille, polémique, distille son ironie féroce, reprend les mots terribles de Pierre Desproges « Le portugais est gai, l'Espagnol est gnol », éreinte Marguerite Duras, inflige au lecteur des refrains de Didier Barbelivien... Pire, il est capable d'imaginer un second tome alors que l'opuscule s'arrache sur Price minister.
Yves AUMONT
Épistolaire de rien,
éditions du Pilon, 11 €.
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dimanche 26 juin 2011
Pourquoi faut-il lire, acheter ou voler Epistolaire de rien ?
Vous avez envie d'apprendre les choses les plus incroyables en
souriant, de faire rimer érudition et dérision, tout en évitant le
tout à l'égo d'un écrivaillon en mal de reconnaissance : Epistolaire
de rien est fait pour vous. L'auteur, anonyme, s'est glissé dans la
peau de Dieu, de Judas, d'Einstein, de Madoff, de Christophe Colomb,
de Louis XVI, de Lénine, du Roi de Patagonie, de la mer, de Napoléon
Bonaparte, d'Ali Bongo et autres pour écrire des lettres afin de
révéler les grands et petits secrets de l'humanité.
Et que nous apprennent ces missives épistolaires ? Impossible à
résumer en quelques lignes, mais c'est un savoir encyclopédique sur le
pourquoi du comment, une aide indispensable pour briller dans les
diners en ville ou les pique nique campagnards.
Commençons par le commencement.Dieu dit (enfin) tout sur la génèse, le
big bang, le nouveau testament les Mayas ou la fin du monde.
Judas nous délecte d'une lettre où il propose à Eric Besson de
concourir pour le " baiser d'or", avec de terribles et subtiles
épreuves comme le redoutable questionnaire de Jarnac.
L'auteur, anonyme, certes, mais visionnaire, vous racontera la
véritable histoire de la crise boursière et pourquoi les français
abandonneront l"euro pour revenir à l'obole.
Impossible ici d'évoquer tous les trésors épistolaires de l'ouvrage,
mais quelques lignes encore pour signaler l'urgente nécessité d'ériger
une statue à l'effigie deMarguerite Duras, l'improbable mais bien
réelle communion d'esprit entre Lénine etLouis XVI, une ode à la
liberté patagonienne contre les dangers d'une génération " écran total
", l'authentique bretonnitude de Bonaparte ou encore la quête
d'essence d'Ali Bongo auprès deJean Sarkozy.
Bonne lecture
Epistolaire de rien, 73 pages, Editions du Pilon, 70 oboles (11
euros), en vente à Nantes dans de bonnes librairies comme Coiffard,
Durance, ou des lieux admirables comme l'Atelier d'Alain, La Perle, et
sur Priceminister pour les internautes. Et bientôt dans votre ville !
Vous avez envie d'apprendre les choses les plus incroyables en
souriant, de faire rimer érudition et dérision, tout en évitant le
tout à l'égo d'un écrivaillon en mal de reconnaissance : Epistolaire
de rien est fait pour vous. L'auteur, anonyme, s'est glissé dans la
peau de Dieu, de Judas, d'Einstein, de Madoff, de Christophe Colomb,
de Louis XVI, de Lénine, du Roi de Patagonie, de la mer, de Napoléon
Bonaparte, d'Ali Bongo et autres pour écrire des lettres afin de
révéler les grands et petits secrets de l'humanité.
Et que nous apprennent ces missives épistolaires ? Impossible à
résumer en quelques lignes, mais c'est un savoir encyclopédique sur le
pourquoi du comment, une aide indispensable pour briller dans les
diners en ville ou les pique nique campagnards.
Commençons par le commencement.Dieu dit (enfin) tout sur la génèse, le
big bang, le nouveau testament les Mayas ou la fin du monde.
Judas nous délecte d'une lettre où il propose à Eric Besson de
concourir pour le " baiser d'or", avec de terribles et subtiles
épreuves comme le redoutable questionnaire de Jarnac.
L'auteur, anonyme, certes, mais visionnaire, vous racontera la
véritable histoire de la crise boursière et pourquoi les français
abandonneront l"euro pour revenir à l'obole.
Impossible ici d'évoquer tous les trésors épistolaires de l'ouvrage,
mais quelques lignes encore pour signaler l'urgente nécessité d'ériger
une statue à l'effigie deMarguerite Duras, l'improbable mais bien
réelle communion d'esprit entre Lénine etLouis XVI, une ode à la
liberté patagonienne contre les dangers d'une génération " écran total
", l'authentique bretonnitude de Bonaparte ou encore la quête
d'essence d'Ali Bongo auprès deJean Sarkozy.
Bonne lecture
Epistolaire de rien, 73 pages, Editions du Pilon, 70 oboles (11
euros), en vente à Nantes dans de bonnes librairies comme Coiffard,
Durance, ou des lieux admirables comme l'Atelier d'Alain, La Perle, et
sur Priceminister pour les internautes. Et bientôt dans votre ville !
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mardi 21 juin 2011
FRAP: UNE ESCROQUERIE LITTÉRAIRE
FRAP: UNE ESCROQUERIE LITTÉRAIRE: "C'est une honte ! Épistolaire de rien est désormais en librairie comme le premier bouquin venu de BHL, Attali ou Alain Minc. Et pourtant i..."
Epistolaire de rien lancé avec succès

Amis de Loire-Inférieure : le lancement populaire d'Epistolaire de rien a connu un beau succès hier soir a La Perle. Plus de trente personnes de grande qualité ont acquis le dernier chef d'oeuvre des Éditions du Pilon, en presence du President Chalmel. Pour les absents, qui ont eu tort, Epistolaire de rien est dans les rayons des librairies Coiffard et Durance, a La Perle et chez Alain. Et sur Priceminister pour le reste du monde !
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dimanche 19 juin 2011
Judas remet le " baiser d'or" à Eric Besson
Vous voulez connaitre la véritable raison ayant poussé Eric Besson à quitter le plateau de M6 ? Oui ? Et bien je vais vous la dire.
L'ancien ami de Ségolène Royal sait qu'Epistolaire de rien
sera présenté au peuple ce lundi 20 juin à Nantes (18 heures au café La Perle,
rue du Port au vin). Le ministre de Nicolas S sait aussi que l'ouvrage des
prometteuses Editions du Pilon sera sur les rayons de plusieurs librairies
(Durance, Coiffard) ou sur l'étal numérique de Priceminister.
Et pourquoi craint-il Epistolaire de rien ? Tout
simplement car il y est révélé qu'il a reçu le " baiser d'or" des lèvres de
Judas. Epistolaire de rien publie la lettre de Judas à Eric Besson, Un
courrier émouvant où Judas félicite notre ministre sarkozyste pour ses talents
de traitrise, digne du geste fondateur du jardin des Oliviers.
A découvrir dans Epistolaire de rien
Me Folace
epistolairederien.blogspot.com
L'ancien ami de Ségolène Royal sait qu'Epistolaire de rien
sera présenté au peuple ce lundi 20 juin à Nantes (18 heures au café La Perle,
rue du Port au vin). Le ministre de Nicolas S sait aussi que l'ouvrage des
prometteuses Editions du Pilon sera sur les rayons de plusieurs librairies
(Durance, Coiffard) ou sur l'étal numérique de Priceminister.
Et pourquoi craint-il Epistolaire de rien ? Tout
simplement car il y est révélé qu'il a reçu le " baiser d'or" des lèvres de
Judas. Epistolaire de rien publie la lettre de Judas à Eric Besson, Un
courrier émouvant où Judas félicite notre ministre sarkozyste pour ses talents
de traitrise, digne du geste fondateur du jardin des Oliviers.
A découvrir dans Epistolaire de rien
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vendredi 3 juin 2011
Epistolaire de rien
Le mystère de la photo volée de l'auteur présumé
Depuis plusieurs jours, le monde germano-pratin de l'édition est en émoi. Une photo volée de l'auteur présumé d'Epistolaire de rien, l'ouvrage que publient les prometteuses Editions du Pilon circule sur Internet.
Cet homme, inspiré par Dieu pour écrire des missives à Einstien et Darwin, ou Bonaparte pour epistoler avec les Bretons, ou encore par Judas saluant comme il le mérite Eric Besson, cet homme disais-je a été vu un peu partout.
Sur un plateau de Canal + a sortir de vieilles histoires de panier de crabes, à Hoedic devant un plateau de fruits de mer et de crabes, a New-york sirotant un Fernet Branca au bar du Sofitel, à Hambourg en concombre masqué espagnol, à Madrid à tenter de revendre à la sauvette des invendus d'Hessel à quelques " Indignados" rencontrés à la Puerta del sol, etc.
Finalement, peu importe qui a réellement écrit cette lettres lumineuses. reste l'oeuvre, à découvrir en avant-première sur Priceminister, au bar de La Perle à Nantes, à l'Atelier d'Alain dans la même ville, avant les meilleures librairies de France et d'Hoedic.
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jeudi 2 juin 2011
Epistolaire de rien
Attention, Epistolaire de rien, avant le lancement officiel du 14 juin, peut se trouver en avant première au café La Perle, au restaurant l'Atelier d'Alain a Nantes et sur Priceminister.
Une soirée littéraire sera organisée chez Lolo à La Perle, rue du port aux vins, le lundi 20 à partir de 18 h. En présence de l'éditeur et de l'auteur anonyme !
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lundi 18 avril 2011
Rentrée Littéraire
Epistolaire de rien
Il y a eu les Lettres persanes. Il y aura désormais Epistolaire de rien, à paraître très prochainement aux Editions du Pilon. Des lettres anonymes, comme du temps des grandes heures, adressées à Dieu, Einstein, Ali Bongo, Bonaparte, aux Bretons, au speculateur inconnu, à Judas, Eric Besson, Gerges Freche, au Roi du Portugal, etc.
Je vous fais une lettre, que vous lirez peut-être… Tout le monde connaît la chanson. Faire son courrier, c’est bien, l’écrire en douce pendant les heures de bureau, c’est mieux. Et le faire dans le plus complet anonymat, c’est tout bonnement l’extase. Voici donc une petite quinzaine de missives anonymes adressées à diverses célébrités. Nul doute qu’elles n’enchanteront pas Jerôme Kerviel, Anne Lauvergeon ou Dieu himself, sans parler des Einstein, Marie Curie et autres Becquerel de sinistre mémoire, auxquels elles s’adressent. Car il y a du développement durable dans le principe de la lettre anonyme, comme un arrière-goût d’écologie – à condition, s’entend, qu’elle soit écrite sur papier recyclé. Sans aller jusqu’à prétendre qu’il est désormais temps d’abandonner le nucléaire, ce qui serait outrepasser notre rôle, nous affirmons haut et fort que le temps du courrier écrit de la main gauche est revenu. Avec panache ! De la main gauche radicale, d’extrême-gauche, gauche de droite, mélenchonesque ou tarama, peu nous chaut. De gauche, tout simplement, suffit à dire l’espérance. Ou encore de la main droite, la gauche n’ayant pas le monopole de l’espoir, comme disait Malraux en se mouchant. Puissent ces lettres courageusement anonymes dans une époque de célébrité vulgaire et éphémère porter ne serait-ce qu’une once d’espoir, en particulier à tous ceux (et à toutes celles !) qui ne savent pas lire, et encore moins écrire. Au moins nous savons que ce ne sont pas eux (ni elles !) les auteurs anonymes de ces lettres éponymes. C’est déjà ça.
Alors, rejoignez sans attendre la page officielle d'Epistolaire de rien http://www.facebook.com/pages/Epistolaire-de-rien/124213894323310
En attendant la parution du chef d'oeuvre aux Editions du pilon !
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mardi 15 mars 2011
Nucléaire : lettre aux premiers de la classe
Nucléaire : lettre aux premiers de la classe Déjà victime de la fatalité ou de la colère des dieux, le Japon vit des heures sombres sous la menace d'une catastrophe nucléaire. Et là, impossible d'accuser je ne sais quel grand architecte ou fatalité nippone, ni mauvaise d'ailleurs : les japs ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes, bâtisseurs de ces maudites centrales nucléaires (La suite à lire dans l'ouvrage à paraitre "Espistolaire de rien" ) Me Folace
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mardi 8 mars 2011
Sondagite
Mieux vaut des curieux marins que les dégâts de la Marine ! Comme l'ont fait les marins de l'île de Sein en juin 40, les Français de bonne volonté n'ont désormais plus d'autre recours que le pragmatisme courtois. A force de jouer une dérisoire et haineuse gue-guerre civile depuis trop d'années, à force de gérer notre beau pays comme de vulgaires bistrotiers des bords de Marne, confondant la recette et le bénéfice, la droite et la gauche " républicaines " laissent aux nostalgiques d'une triste ville d'eau de l'Allier des raisons d'espérer en des lendemains qui déchantent. (La suite à lire dans l'ouvrage à paraitre "Espistolaire de rien" )
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mardi 11 janvier 2011
Lettre de Judas Iscariote à Éric Besson portant proposition d'adhésion au Comité des Grands Sycophantes. Fils, Du haut de la branche où je continue de jouer les balances, je t'adresse cette courte exorde qui te dira, mieux qu'un éditorial d'Ivan Rioufol, les espérances que nous inspire ton début de parcours dans cette vallée de crasses. Quand je dis "nous", j'englobe tous ceux qui ont rallié, au fil du temps, le Comité que j'ai l'honneur de présider, ce qui est bien la moindre des choses étant donné que je l'ai financé sur mes propres deniers – si l'on peut dire. Fort de sa devise fondatrice (*), de son totem scout (**) et de ses quatre missions évangéliques (***), ce petit club ouvert aux seuls champions de la discipline se réunit annuellement dans la plus grande discrétion pour décerner son Baiser d'Or. Chacun d'entre nous a gravé son nom au palmarès de ce beau challenge, dont le trophée fut moulé sur mes propres lèvres en référence à mon geste fondateur dans le Jardin des Oliviers. Le scrutin s'effectue à bulletins truqués, dans le cadre d'un gueuleton world food où s'illustre notre vocation à manger à tous les râteliers. Brutus, ce rude gaillard, nous rejoue la scène du Sénat ; Iago, mon fier lieutenant, se fend d'une démonstration de zizanie, Ganelon sonne l'hymne sarrasin, les quelques Borgia dont le poison n'est pas encore venu à bout font l'éloge de l'esprit de famille, Challe et Salans jouent à je-te-tiens-tu-me-tiens, tandis que Zeller et Jouhaud s'entraînent à rechanger leur fusil d'épaule. Le petit Jacques Doriot se demande s'il n'est pas temps de réinvestir à gauche, le jeune Philippe Val écoute Europe 1 dès que Jean-Luc Hess a le dos tourné et le maître d'hôtel de Liliane Bettencourt nous décrit sa paillote sur l'île d'Arros. (La suite à lire dans l'ouvrage à paraitre "Espistolaire de rien" )
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vendredi 7 janvier 2011
Epistoleros de nada
Lettre aux rois portugais qui n'ont pas voulu du bout du monde Le Portugais est gai, l'Espagnol est gnol affirmait le tres pertinent Pierre Desproges. Enfin, gnol, faut le dire vite. Car les rois portugais ont parfois aussi été très niais en renvoyant a leurs chères études le génois Cristobal Colon et l'enfant du pays Magellan. En refusant leurs projets de découvertes maritimes, les têtes couronnées lusitaniennes nous ont certes épargné un monde où l'on serait obligé de parler cette langue sympathique, chuintante et difficilement prononçable. Mais les gnols visionnaires qu'etaient les rois catholiques en ont profité pour rafler la mise, jusqu'au traité de Tordesillas Gaiement réactionnaire, championne de l'inquisition torquemadesque, précurseur du retour au pays, gentiment mais fermement conseillé à nos amis musulmans, Isabelle la catholique a bizarrement donné des navires au premier des grands chefs socialistes. Comme s'en amusait Churchill entre deux flasques de whisky, Cristobal Colon, en ne sachant pas où il était, en ignorant où il allait, mais toujours aux frais des contribuables, fut le premier socialiste de l'histoire ! (La suite à lire dans l'ouvrage à paraitre "Espistolaire de rien" )
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lundi 29 novembre 2010
Epistolaire de ce qui ne vaut plus rien
Lettre au spéculateur inconnu Bon, faut pas se voiler la face : le drapeau noir flotte sur la marmite. Les bourses mondiales se font la malle, le dollar est en pleine béchamel, les Grecs et les Irlandais ont reçu l'extrême ponction du FMI, la croissance décroît, les boîtes dégraissent, Paule emploi recrute et l’Arabe du coin ne fait plus crédit. Le lâche assassinat de nos bas de laine est donc établi. Mais quel est donc l'odieux coupable, l'affreux meurtrier, tapi dans l'ombre, prêt à nous étrangler, à nous siphoner le compte en banque ? A en croire les gazettes et les réseaux dits sociaux, où des milliers de prix nobel d'économie pontifient dans un tout à l'égo distrayant, le coupable a un nom : le speculateur. Et des visages : Madoff, kerviel et autres machiavels de la haute finance. (La suite à lire dans l'ouvrage à paraitre "Espistolaire de rien" )
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mardi 16 novembre 2010
Epistolaire de vraiment rien...
Lettre à Georges Frêche et aux statues qu’il a oublié d’ériger
Entre ici, Georges Frêche, avec ton cortège de statues, de casseroles et de dérapages en tous genres. Mort tragiquement à l’issue d’une longue et douloureuse septimanie, le toni-truand maire de Montpellier a été injustement mis sur la touche par ses mauvais camarades socialistes. Et pourtant, quel bâtisseur ! Quel visionnaire ! Bon, à la décharge des éléphants de Solférino, il faut reconnaître que Georges Frêche avait pris la curieuse manie, surtout sur la fin, de concurrencer Le Pen et Mélenchon auprès du petit peuple. Jamais en retard d’une bonne blague sur les Harkis ou les footballeurs bleus « trop noirs » à son goût. Bon, mais peut-on réellement en vouloir à un homme selon qui Laurent Fabius n’a pas une « tronche très catholique » et Nicolas Sarkozy est un « grand mamamouchi aux talons (talents ?) compensés ». Je vous le demande, en vérité ! Mais tout ceci n’est qu’écume des jours et vulgaire clapotis. Septiman Ier restera de toute manière dans l’histoire grâce aux statues qu’il a judicieusement érigées avant de disparaître. Quelle belle et généreuse idée que celle, malheureusement tombée en désuétude, consistant à égayer nos provinces de statues permettant à notre belle jeunesse d’apprendre l’histoire de visu plutôt que devant fesse de bouc. Quelques jours avant de passer de vie à trépas, Georges Frêche a dévoilé les silhouettes en bronze de Jaurès, De Gaulle, Roosevelt, Churchill et Lénine. Autant de choix judicieux, mais de grandes personnalités manquent à l’appel du panthéon en plein air. À commencer bien évidemment par Paul Deschanel, dont il est désespérément impossible de trouver une statue, une place, un square ou une modeste rue dans les faubourgs tristes d’une banale ville de garnison. Non, décidément, mémoire courte et ingratitude sont trop souvent les deux mamelles de la France !
(La suite à lire dans l'ouvrage à paraitre "Espistolaire de rien" )
Entre ici, Georges Frêche, avec ton cortège de statues, de casseroles et de dérapages en tous genres. Mort tragiquement à l’issue d’une longue et douloureuse septimanie, le toni-truand maire de Montpellier a été injustement mis sur la touche par ses mauvais camarades socialistes. Et pourtant, quel bâtisseur ! Quel visionnaire ! Bon, à la décharge des éléphants de Solférino, il faut reconnaître que Georges Frêche avait pris la curieuse manie, surtout sur la fin, de concurrencer Le Pen et Mélenchon auprès du petit peuple. Jamais en retard d’une bonne blague sur les Harkis ou les footballeurs bleus « trop noirs » à son goût. Bon, mais peut-on réellement en vouloir à un homme selon qui Laurent Fabius n’a pas une « tronche très catholique » et Nicolas Sarkozy est un « grand mamamouchi aux talons (talents ?) compensés ». Je vous le demande, en vérité ! Mais tout ceci n’est qu’écume des jours et vulgaire clapotis. Septiman Ier restera de toute manière dans l’histoire grâce aux statues qu’il a judicieusement érigées avant de disparaître. Quelle belle et généreuse idée que celle, malheureusement tombée en désuétude, consistant à égayer nos provinces de statues permettant à notre belle jeunesse d’apprendre l’histoire de visu plutôt que devant fesse de bouc. Quelques jours avant de passer de vie à trépas, Georges Frêche a dévoilé les silhouettes en bronze de Jaurès, De Gaulle, Roosevelt, Churchill et Lénine. Autant de choix judicieux, mais de grandes personnalités manquent à l’appel du panthéon en plein air. À commencer bien évidemment par Paul Deschanel, dont il est désespérément impossible de trouver une statue, une place, un square ou une modeste rue dans les faubourgs tristes d’une banale ville de garnison. Non, décidément, mémoire courte et ingratitude sont trop souvent les deux mamelles de la France ! (La suite à lire dans l'ouvrage à paraitre "Espistolaire de rien" )
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lundi 18 octobre 2010
Espistolaire de rien
Lettre au 21 janvier, qui a uni dans la mort deux pères de la révolution, Louis XVI et Lénine Le destin est parfois curieux. Il unit dans la mort des gens dont les imbéciles et mal comprenants pourraient croire, à tort, que rien ne rapproche. Il en est ainsi de Louis XVI et de Lénine, dont les âmes ont rejoint Dieu ou le Soviet suprême un 21 janvier. Certes pas de la même année, mais si on commence à s’arrêter à de tels points de détail de l’histoire, on finira par dépasser les borgnes, comme se plaisait à répéter un matamore breton, dont le pire passif aura été de salir ce doux prénom de Jean-Marie. Bon, à première vue, un Dr House de campagne, même sans canne, vous prouverait que les deux décès n’ont pas grand-chose en commun. Louis Capet a été raccourci en place publique alors qu’il demandait si on avait des nouvelles de Monsieur de La Pérouse. Lénine, lui, est mort dans son lit de douleur, victime d’une hémorragie cérébrale, officiellement causée par une balle logée dans le cou par un ignoble terroriste à la solde de la réaction, mais plus sûrement par la syphilis, car le camarade ne rechignait pas à courir la gueuse… (La suite à lire dans l'ouvrage à paraitre "Espistolaire de rien" )
mercredi 22 septembre 2010
Litterature
Naissance des Editions du pilon !
La lumineuse association "C'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases " a le bonheur de vous annoncer la création des Editions du Pilon. Une nouvelle maison "ouverte, nonchalante mais avisée" qui éditera prochainement Epistolaire de rien de Me Folace. Un ouvrage qui sera le choc culturel et intellectuel du 3e millennaire, comme le furent les Lettres persannes en leur temps. Les curieux marins possèdent donc désormais deux maisons d'éditions, avec celles du Songe en Ibère.
La lumineuse association "C'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases " a le bonheur de vous annoncer la création des Editions du Pilon. Une nouvelle maison "ouverte, nonchalante mais avisée" qui éditera prochainement Epistolaire de rien de Me Folace. Un ouvrage qui sera le choc culturel et intellectuel du 3e millennaire, comme le furent les Lettres persannes en leur temps. Les curieux marins possèdent donc désormais deux maisons d'éditions, avec celles du Songe en Ibère.

dimanche 5 septembre 2010
Voile
Brice Hortefeux donnera le départ de la Route du Rhum !

Saint-Malo (URGENT).- C'est finalement Brice Hortefeux qui donnera le départ de la prochaine Route du Rhum à Saint-Malo le 31 octobre. Quoi de plus logique pour un spécialiste des affaires de " voile" ?
Marcel Botafoin

Saint-Malo (URGENT).- C'est finalement Brice Hortefeux qui donnera le départ de la prochaine Route du Rhum à Saint-Malo le 31 octobre. Quoi de plus logique pour un spécialiste des affaires de " voile" ?
Marcel Botafoin
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vendredi 3 septembre 2010
Une étoile est née !
Pascal Praud : Vol au-dessus d'un nid de Canaris

Enfin, les petits intellos germano-pratins vont devoir cessez leur sarcasmes à l’endroit de Pascal Praud. Le sémillant ancien commentateur aux côtés du duo Thierry Roland -Jean-Michel Larqué, les Lagarde et Michard du ballon rond, puis le détonnant directeur de la communication du FC Nantes, montre qu’il est de la race des plus grands.
Décrié par une classe footballistico-médiatique, dont les errements et la cupidité ne sont plus à démontrer, il vient de prouver que, tels les seigneurs, il sait se remettre en marche après avoir dû mettre genou à terre, sous les coups de petits marquis provinciaux, jaloux de son aura nationale.
"Stirb und werde", disait Goethe. Il faut mourir pour renaître. Pascal Praud, grand spécialiste de Goethe, l’a evidemment bien compris. C’est pourquoi il se lance dans un exercice vidéo d’autodérision où son talent d’acteur, mais aussi d’auteur de bons mots, crève l’écran. Et seuls les aveugles et les incultes ne verront pas que c’est un talent digne de Jack Nicholson qui s’offre à nos yeux incrédules. Son ami Bernard Tapie avait épaté la galerie dans vol au dessus d’un nid de coucous, Pascal Praud est magistral dans vol au dessus d’un nid de Canaris.
Bravo Mr Praud. Les vrais nantais vous attendent désormais sur les planches. L’attente sera un supplice
Marcel Botafoin
A voir de toute urgence en cliquant sur ce lien
http://video.lequipe.fr/video/equipe-mag/pem-praud-contre-praud/?sig=iLyROoaf8pvw

Enfin, les petits intellos germano-pratins vont devoir cessez leur sarcasmes à l’endroit de Pascal Praud. Le sémillant ancien commentateur aux côtés du duo Thierry Roland -Jean-Michel Larqué, les Lagarde et Michard du ballon rond, puis le détonnant directeur de la communication du FC Nantes, montre qu’il est de la race des plus grands.
Décrié par une classe footballistico-médiatique, dont les errements et la cupidité ne sont plus à démontrer, il vient de prouver que, tels les seigneurs, il sait se remettre en marche après avoir dû mettre genou à terre, sous les coups de petits marquis provinciaux, jaloux de son aura nationale.
"Stirb und werde", disait Goethe. Il faut mourir pour renaître. Pascal Praud, grand spécialiste de Goethe, l’a evidemment bien compris. C’est pourquoi il se lance dans un exercice vidéo d’autodérision où son talent d’acteur, mais aussi d’auteur de bons mots, crève l’écran. Et seuls les aveugles et les incultes ne verront pas que c’est un talent digne de Jack Nicholson qui s’offre à nos yeux incrédules. Son ami Bernard Tapie avait épaté la galerie dans vol au dessus d’un nid de coucous, Pascal Praud est magistral dans vol au dessus d’un nid de Canaris.
Bravo Mr Praud. Les vrais nantais vous attendent désormais sur les planches. L’attente sera un supplice
Marcel Botafoin
A voir de toute urgence en cliquant sur ce lien
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vendredi 27 août 2010
Espistolaire de rien
Lettre à la civilisation « écran total » Allez, avouez-le, vous n'en pouvez plus de cette vie totalement dévolue aux écrans, de télé, d'ordi, d'I phone, de consoles, incapables de décrocher, pour une wii ou pour un non...
Nés avec la Ve République, vous avez pourtant accueilli votre père amenant le premier "poste" en couleur avec les yeux des caciques patagons regardant, incrédules puis admiratifs, Antoine de Tounens créer son royaume en Terre de Feu. Un monde meilleur s'ouvrait sur de nouvelles lucarnes, pensiez-vous naïvement. Fini Danielle Gilbert en sépia, à nous Giscard recevant les éboueurs en technicolor. Bon d'accord, ils étaient noirs, mais la révolution quadri chromique n'en était qu'à ses balbutiements. Embarqué sur un improbable Mayflower technologique, le troupeau quittait un vieux monde en noir et blanc pour un nouvel horizon de félicité. "Forcément meilleur" aurait astucieusement ajouté une intellectuelle à col roulé, dont un début d'alzheimer ne l'empêchait nullement de savoir où étaient rangées les bouteilles ! (La suite à lire dans l'ouvrage à paraitre "Espistolaire de rien" )
Nés avec la Ve République, vous avez pourtant accueilli votre père amenant le premier "poste" en couleur avec les yeux des caciques patagons regardant, incrédules puis admiratifs, Antoine de Tounens créer son royaume en Terre de Feu. Un monde meilleur s'ouvrait sur de nouvelles lucarnes, pensiez-vous naïvement. Fini Danielle Gilbert en sépia, à nous Giscard recevant les éboueurs en technicolor. Bon d'accord, ils étaient noirs, mais la révolution quadri chromique n'en était qu'à ses balbutiements. Embarqué sur un improbable Mayflower technologique, le troupeau quittait un vieux monde en noir et blanc pour un nouvel horizon de félicité. "Forcément meilleur" aurait astucieusement ajouté une intellectuelle à col roulé, dont un début d'alzheimer ne l'empêchait nullement de savoir où étaient rangées les bouteilles ! (La suite à lire dans l'ouvrage à paraitre "Espistolaire de rien" )
jeudi 26 août 2010
Censuré par Le Post !
La censure gothique ne passera pas !
C’est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases ne se fera pas couper la chique par une ridicule filiale du Monde !
Les Curieux marins, dont la vocation première est d’aider leurs contemporains à passer de l’ombre à la lumière, constituent-ils une menace pour un torchon sans doute nostalgique du temps où il s’appelait Le Temps, de sinistre mémoire ? Il faut le croire. La Lettre à une civilisation écran total, texte majeur de cette fin de semaine publié sur Le Post, filiale du Monde du regretté Alain Minc (paix à son âme !), vient d’être purement et simplement censurée. Quand on voit le tombereau d’inepties vulgaires et insignifiantes publiées sur Le Post, on se demande pourquoi. Pourquoi ? POURQUOI ? Qu’ont-ils contre la Patagonie, Hoedic et Antoine de Tounens ? Serait-ce une légère allusion à l'hongritude de M. Sarkozy de Nagy-Bocsa qui coince ?
Me Folace
mardi 17 août 2010
Epistolaire de rien
Lettre a la mer... et aux salisseurs de memoire maritime Salut la mer, enfin l’amer, on dit toujours la mère… Bon, trêve de connerie, je me suis toujours demandé pourquoi la plupart des marins étaient incapables du moindre talent pour décrire leur élément liquide préféré. Les meilleurs d’entre-eux ont publié des lignes et des livres d’une rare indigence, mêlant souvenirs sans intérêt et grandiloquence littéraire rococo. Un peu comme si Mozart avait choisi Richard Clayderman comme nègre pour rédiger ses mémoires.
Piochons au hasard dans la bibliothèque de la grande bleue. Tel grand navigateur sait nous captiver d’un récit minuté de ses aventures : « Il est 7h45. Je prends mon quart. A peine le temps d’avaler un café bien chaud, j’enfile mon ciré et affronte la froidure du jour levant. Le ciel est plombé de lourds nuages noirs. Le vent forcit. Je décide de prendre un ris. Les rafales sifflent dans la mâture et les embruns balaient le pont… etc… ». Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, c’est clair, ON S’EN FOUT !!!!! (La suite à lire dans l'ouvrage à paraitre "Espistolaire de rien" )
Piochons au hasard dans la bibliothèque de la grande bleue. Tel grand navigateur sait nous captiver d’un récit minuté de ses aventures : « Il est 7h45. Je prends mon quart. A peine le temps d’avaler un café bien chaud, j’enfile mon ciré et affronte la froidure du jour levant. Le ciel est plombé de lourds nuages noirs. Le vent forcit. Je décide de prendre un ris. Les rafales sifflent dans la mâture et les embruns balaient le pont… etc… ». Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, c’est clair, ON S’EN FOUT !!!!! (La suite à lire dans l'ouvrage à paraitre "Espistolaire de rien" )
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jeudi 20 mai 2010
Argent, trop cher...
La France sort de l'Euro et retourne à l'obole
Le célèbre professeur Volfoni, prix Chantal Nobel d’économie, est parvenu à convaincre les cranes d’œufs de Bercy de quitter l’Euro et d’adopter une ancienne monnaie, l’Obole.
Ancien président de l’Université de Montluçon 5, le professeur Volfoni n’a pas eu grand mal à convaincre le gouvernement de l’imminence d’une banqueroute si l’on reste dans l’euroland. « Faut pas vous leurrer les gars, le drapeau noir flotte sur la marmitte. C’est plus des vaches maigres que je vois venir, c’est un vol de corbeaux noirs ! Les Allemands travaillent trop, on peut plus suivre, a-t-il lancé aux tristes sires de Bercy. Et encore, je ne vous parle que du pays. Dans nos belles provinces, c’est pas mieux. Chaque baron local fait marcher la planche à billets. Comparé à l’état de leurs finances, le tonneau des Danaïdes, c’est byzance, un placement de bon père de famille ».
Le célèbre professeur Volfoni, prix Chantal Nobel d’économie, est parvenu à convaincre les cranes d’œufs de Bercy de quitter l’Euro et d’adopter une ancienne monnaie, l’Obole.
Ancien président de l’Université de Montluçon 5, le professeur Volfoni n’a pas eu grand mal à convaincre le gouvernement de l’imminence d’une banqueroute si l’on reste dans l’euroland. « Faut pas vous leurrer les gars, le drapeau noir flotte sur la marmitte. C’est plus des vaches maigres que je vois venir, c’est un vol de corbeaux noirs ! Les Allemands travaillent trop, on peut plus suivre, a-t-il lancé aux tristes sires de Bercy. Et encore, je ne vous parle que du pays. Dans nos belles provinces, c’est pas mieux. Chaque baron local fait marcher la planche à billets. Comparé à l’état de leurs finances, le tonneau des Danaïdes, c’est byzance, un placement de bon père de famille ».

Le plus dur a paradoxalement été de choisir le nom de la future monnaie de la France. Pas question de revenir au franc, ça aurait un petit côté looser vintage, genre René Coty procède à sa énième dévaluation.
« Non, clame le professeur Volfoni. Nous devons ostensiblement nous ranger du côté des Grecs, de ceux qui préfèrent manger des olives en prenant l’apéro plutôt que de roter sa bière devant Derrick ! ». Et notre brillant économique de suggérer l’obole. Au délà du côté farce du nom, surtout pour ceux qui en auront en poche, il faut savoir que l’obole n’est pas seulement la monnaie médiévale « de peu de valeur », mais ce fut aussi la monnaie de la Grèce antique. Nous rendrons ainsi hommage à la gestion grecque, autrement plus divertissante que la rigueur teutonne ou la folie spéculative anglo-saxonne.
Il sera décidé que l’Obole vaudra un franc et six sous, soit 0,156 euros.
Un billet sera également émis. Ce sera la coupe obole…
Vive la République, vive l’obole, vive l’Europe du Sud
Me Folace
dimanche 25 avril 2010
Loi anti Burqua
Les gendarmes verbalisent deux apiculteurs en voiture !

Saint-Jean-de-Boiseau (Urgent)_. La communauté des apiculteurs de Loire-Inférieure est en colère. La gendarmerie a en effet verbalisé deux d'entre-eux ce dimanche, au retour du turbin. "J'ai vraiment les abeilles, dit José, qui était au volant de sa Renault 12, achetée au garage Rochard de Saint-Jean-de-Boiseau. Je rentrais de l'apéro avec mon apprenti René, quand un magasin bleu m'a arrêté ! J'ai d'abord cru qu'on allait nous faire souffler dans le ballon, vu qu'on boit toujours 5 à 6 muscadets après le boulot, et quelquefois 2 ou 3 Ricard quand la reine des abeilles a pondu ! Peau de balle, ils nous on dit qu'on ne pouvait pas conduire dans notre tenue, que c'était comme une burqua".
Après l'arrestation d'une jeune femme vêtue de la Niqab, la région nantaise est à nouveau sous les feux de l'actualité. Les amis de José et René (notre photo) ont manifesté leur colère devant la gendarmerie, répendant du miel sur les voitures des gendarmes. "S'ils ne retirent pas leur PV, ça va très mal se mettre", clament-ils. Et de promettre de nouvelles actions spectaculaires.
Marcel Botafoin
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Marcel Botafoin
dimanche 7 mars 2010
Courrier des lecteurs
Lettre de Napoléon Bonaparte aux Bretons
Bretons, mes amis, je suis des vôtres. Oui, vous m'avez bien compris, je suis Breton. Je vous dois cette vérité historique. J'ai du chouchen et de l'eau salée dans le sang, comme Bécassine et Bernard Hinault. Et pourquoi suis-je Breton ? Tout bêtement en raison du vieil adage : "Pater incertus est". Et oui, mon père n'était pas ce sage notable ajaccien complaisament décrit dans les manuels historiques, mais bien ce flamboyant général armoricain, le comte Louis-Charles René de Marboeuf. Amis Corses, attendez quelques secondes avant de faire la gueule et déboulonner toutes mes statues ! Etre Corse, ça s'attrape avant tout par la mère. Et là, aucun doute : c'est bien la douce et sensuelle Laeticia, née Ramolino, qui m'a enfanté. Un qui n'était vraiment pas du genre Ramolino, c'était bien mon Breton de père ! Plutôt entreprenant, voire envahissant ! Mon portrait tout craché, somme toute. Du haut de mon repos éternel et vu que j'ai du temps à perdre, j'ai même l'éternité devant moi, je m'en vais vous conter mon histoire bien singulière. (La suite à lire dans l'ouvrage à paraitre "Espistolaire de rien" )
Bretons, mes amis, je suis des vôtres. Oui, vous m'avez bien compris, je suis Breton. Je vous dois cette vérité historique. J'ai du chouchen et de l'eau salée dans le sang, comme Bécassine et Bernard Hinault. Et pourquoi suis-je Breton ? Tout bêtement en raison du vieil adage : "Pater incertus est". Et oui, mon père n'était pas ce sage notable ajaccien complaisament décrit dans les manuels historiques, mais bien ce flamboyant général armoricain, le comte Louis-Charles René de Marboeuf. Amis Corses, attendez quelques secondes avant de faire la gueule et déboulonner toutes mes statues ! Etre Corse, ça s'attrape avant tout par la mère. Et là, aucun doute : c'est bien la douce et sensuelle Laeticia, née Ramolino, qui m'a enfanté. Un qui n'était vraiment pas du genre Ramolino, c'était bien mon Breton de père ! Plutôt entreprenant, voire envahissant ! Mon portrait tout craché, somme toute. Du haut de mon repos éternel et vu que j'ai du temps à perdre, j'ai même l'éternité devant moi, je m'en vais vous conter mon histoire bien singulière. (La suite à lire dans l'ouvrage à paraitre "Espistolaire de rien" )
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vendredi 29 janvier 2010
Musique
Folle journée spéciale Marcel Chopin
« Marcel Chopin aimait le foot et les instruments à vent ». Qui n’a pas encore en mémoire cette saillie d’André Malraux, avant de prononcer, devant le Panthéon, son célèbre « Entre ici Marcel Chopin, avec ton cortège de joueurs à crampons ».
Pourquoi le foot ? Mais parce que Marcel Chopin a donné son nom au plus célèbre stade de foot nantais. Mais comme il zozotait avec élégance, le maire de l’époque a compris Marcel Saupin, d’où la confusion.
Descendant de l’usurpateur Frédéric Chopin, dont les sonates au piano et les mazurkas scient les nerfs de tous les vrais mélomanes, Marcel Chopin est avant tout connu pour avoir composé la magnifique « symphonie à la fête de la bière, pour tubas et trompettes », interprétée à Munich en 1936, à l’occasion des Jeux Olympiques.
La présence de Marcel Chopin à Munich en 1936 lui a d’ailleurs valu une injuste réputation de collabo. S’il a, il est vrai, dîné à de nombreuses reprises chez le commandant Holtz durant la guerre, accompagnant ces joyeuses agapes de tonitruantes mélopées à la trompette, c’était avant tout pour mieux noyauter l’armée allemande de l’intérieur ! Son fils, le célèbre Gérard Holtz, raconte cette histoire à l’envi dans les couloirs de l’ORTF.
La vie n’a d’ailleurs rien épargné à Marcel Chopin. Pendant qu’il composait ses célèbres suites en orgue au bon vieux Joseph stalinengrad et sa grosse bertha (toujours disponible chez Deutsch Gramophon), son épouse buvait plus que de raison. Des mauvaises langues de son quartier, sûrement communistes voire apatrides, la surnommaient Raymonde Chopine ! Quelle souffrance, quelle infamie pour ce bon Marcel…
Et le pire arrive aujourd’hui : Au lieu de fêter Marcel Chopin, un quarteron de musicologues nantais subventionnés en pré-retraite ont décidé de faire jouer les œuvres de gymnastique pianistique inutile du l’imposteur Frédéric en boucle à la Cité des congrès.
La provocation n’a que trop duré ! Un hommage à Marcel Chopin sera donné sur la pelouse du stade Marcel Sopin avec le concours de l’orchestre symphonique munichois du génial Maréchal Ludwig Von Apfelstrudel
Me Folace
« Marcel Chopin aimait le foot et les instruments à vent ». Qui n’a pas encore en mémoire cette saillie d’André Malraux, avant de prononcer, devant le Panthéon, son célèbre « Entre ici Marcel Chopin, avec ton cortège de joueurs à crampons ».
Pourquoi le foot ? Mais parce que Marcel Chopin a donné son nom au plus célèbre stade de foot nantais. Mais comme il zozotait avec élégance, le maire de l’époque a compris Marcel Saupin, d’où la confusion.
Descendant de l’usurpateur Frédéric Chopin, dont les sonates au piano et les mazurkas scient les nerfs de tous les vrais mélomanes, Marcel Chopin est avant tout connu pour avoir composé la magnifique « symphonie à la fête de la bière, pour tubas et trompettes », interprétée à Munich en 1936, à l’occasion des Jeux Olympiques.
La présence de Marcel Chopin à Munich en 1936 lui a d’ailleurs valu une injuste réputation de collabo. S’il a, il est vrai, dîné à de nombreuses reprises chez le commandant Holtz durant la guerre, accompagnant ces joyeuses agapes de tonitruantes mélopées à la trompette, c’était avant tout pour mieux noyauter l’armée allemande de l’intérieur ! Son fils, le célèbre Gérard Holtz, raconte cette histoire à l’envi dans les couloirs de l’ORTF.
La vie n’a d’ailleurs rien épargné à Marcel Chopin. Pendant qu’il composait ses célèbres suites en orgue au bon vieux Joseph stalinengrad et sa grosse bertha (toujours disponible chez Deutsch Gramophon), son épouse buvait plus que de raison. Des mauvaises langues de son quartier, sûrement communistes voire apatrides, la surnommaient Raymonde Chopine ! Quelle souffrance, quelle infamie pour ce bon Marcel…
Et le pire arrive aujourd’hui : Au lieu de fêter Marcel Chopin, un quarteron de musicologues nantais subventionnés en pré-retraite ont décidé de faire jouer les œuvres de gymnastique pianistique inutile du l’imposteur Frédéric en boucle à la Cité des congrès.
La provocation n’a que trop duré ! Un hommage à Marcel Chopin sera donné sur la pelouse du stade Marcel Sopin avec le concours de l’orchestre symphonique munichois du génial Maréchal Ludwig Von Apfelstrudel
Me Folace
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samedi 23 janvier 2010
Revue de presse
Oscar Latrine 'nalyse l'actu
L'odieux Oscar Latrine nous demande de commenter l'actualité. Nous, curieux marins faisant des phrases, réprouvons bien entendu ses commentaires à l'emporte pièce. Mais comme dit l'autre, je ne suis pas d'accord avec ce qu'il dit, mais je suis prêt à mourir pour qu'il ait le droit de le dire....
Sarko chez JPP
Décidément, la France des lumières n'est plus qu'un lointain souvenir. Avant, Mon Général se risquait à l'exercice des conférences de presse, allant jusqu'à répondre aux questions qu'on ne lui avait pas posées. Le grand père du fils de l'ex futur président de l'Epad choisit le phare de la pensée cathodique pour nous livrer son sentiment sur l'état de la France : Jean-Pierre Pernault ! A priori, on devrait en savoir plus sur la vie des éleveuses de moules du bas Morbihan que sur la position de la France sur le Cachemire, théâtre de la prochaine déflagration mondiale entre l'Inde et le Pakistan. Y'a plus qu'à demander à Didier Barbelivien de réécrire la Marseillaise et à nommer Arthur ministre de la Culture, et la boucle de la connerie fouquetienne sera bouclée.
Vincent Peillon veut réformer le CSA
Ils sont mignons ces socialistes. Après sa minable pantalonade avec la très séduisante mâme Chabot, qui ferait passer Mitterrand et son faux attentat des jardins de l'Observatoire pour un haut fait de courage et de résistance, l'ancien fan de Ségo nous joue le grand air de la défense du pluralisme et des journalistes face au méchant Sarko. Il est vrai qu'il n'est jamais venu à l'idée des barons socialistes régionaux d'exercer la moindre pression sur France 3 ou la presse locale ! Vous me direz, à droite c'est pas mieux. C'est vrai, mais ils n'ont plus beaucoup de villes et de régions.... Bref, l'hypocrisie est bien partagée. Encore plus drôle : le PS réclame un contrôle plus strict d'une célèbre société travaillant dans l'énergie et la distribution de l'eau. La même boîte qui a recyclé des élus socialistes battus dans de célèbres villes de l'Ouest où la dite société a le contrat de la distribution de l'eau. De l'eau et de la fraîche !
Philippe Lucas va remplacer Super Nanny
La trop douce et compréhensive Super Nanny nous a quittés. C'est Philippe Lucas qui va la remplacer. Fini les enfants rois ! l'ex entraîneur de Laure Manaudou a un programme simple pour arracher nos petites têtes blondes des PSP, MSN et autres Facebook : des claques, des claques et encore des claques ! Et il cassera les jambes des récalcitrants. Les vaches seront enfin bien gardées.
L'odieux Oscar Latrine nous demande de commenter l'actualité. Nous, curieux marins faisant des phrases, réprouvons bien entendu ses commentaires à l'emporte pièce. Mais comme dit l'autre, je ne suis pas d'accord avec ce qu'il dit, mais je suis prêt à mourir pour qu'il ait le droit de le dire....
Sarko chez JPP
Décidément, la France des lumières n'est plus qu'un lointain souvenir. Avant, Mon Général se risquait à l'exercice des conférences de presse, allant jusqu'à répondre aux questions qu'on ne lui avait pas posées. Le grand père du fils de l'ex futur président de l'Epad choisit le phare de la pensée cathodique pour nous livrer son sentiment sur l'état de la France : Jean-Pierre Pernault ! A priori, on devrait en savoir plus sur la vie des éleveuses de moules du bas Morbihan que sur la position de la France sur le Cachemire, théâtre de la prochaine déflagration mondiale entre l'Inde et le Pakistan. Y'a plus qu'à demander à Didier Barbelivien de réécrire la Marseillaise et à nommer Arthur ministre de la Culture, et la boucle de la connerie fouquetienne sera bouclée.
Vincent Peillon veut réformer le CSA
Ils sont mignons ces socialistes. Après sa minable pantalonade avec la très séduisante mâme Chabot, qui ferait passer Mitterrand et son faux attentat des jardins de l'Observatoire pour un haut fait de courage et de résistance, l'ancien fan de Ségo nous joue le grand air de la défense du pluralisme et des journalistes face au méchant Sarko. Il est vrai qu'il n'est jamais venu à l'idée des barons socialistes régionaux d'exercer la moindre pression sur France 3 ou la presse locale ! Vous me direz, à droite c'est pas mieux. C'est vrai, mais ils n'ont plus beaucoup de villes et de régions.... Bref, l'hypocrisie est bien partagée. Encore plus drôle : le PS réclame un contrôle plus strict d'une célèbre société travaillant dans l'énergie et la distribution de l'eau. La même boîte qui a recyclé des élus socialistes battus dans de célèbres villes de l'Ouest où la dite société a le contrat de la distribution de l'eau. De l'eau et de la fraîche !
Philippe Lucas va remplacer Super Nanny
La trop douce et compréhensive Super Nanny nous a quittés. C'est Philippe Lucas qui va la remplacer. Fini les enfants rois ! l'ex entraîneur de Laure Manaudou a un programme simple pour arracher nos petites têtes blondes des PSP, MSN et autres Facebook : des claques, des claques et encore des claques ! Et il cassera les jambes des récalcitrants. Les vaches seront enfin bien gardées.
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samedi 9 janvier 2010
Epistolaire de rien divin
Lettre de Dieu à MM Darwin, Einstein et autres salisseurs de mémoire Messieurs, Vous me faites marrer avec vos grandes théories. De Darwin à Einstein en passant par le chanoine catholique Lemaître ou Fred Loye, vous nous bassinez avec vos trouvailles sur la création du monde. Alors, comme ça, la genèse de notre Bible serait de la foutaise ? Mais ce que vos esprits étroitement scientifiques ne peuvent pas comprendre, c’est que les saintes écritures, et notamment les plus anciennes, ne sont que des images.
Permettez moi une digression cinématographique, sur l’écran noir de mon paradis blanc. Cet argument a déjà été subtilement utilisé par Raoul Volfoni auprès de Madame Mado dans la péniche. Souvenez-vous, l’ainé des frères Volfoni invitait ses associés à ne plus faire le « tapin » pour le successeur du Mexicain. « Le trottoir, le tapin, on croirait qu'tu cherches les mots qui blessent », rétorqua, blessée, Madame Mado. « Ce sont des images », lui fit sagement comprendre Monsieur Raoul. Et bien le Pentateteuque en six jours, l’Eden, la cote d’Adam, la pomme, le jus de pomme et tout le toutim, ce sont aussi des images, nom de moi-même. De plus, vous êtes-vous au moins posé cette question : si Big bang il y a, alors qu’y avait-il avant votre explosion gazeuse et fumeuse? Vous pouvez tout dire, tout faire, tout calculer, vous en reviendrez toujours au même point de départ : Il a fallu une poule pour faire un œuf, à moins que ce ne soit l’inverse. Et moi-même, que pouvais-je bien faire avant la création du monde ? C’est vrai ça d’ailleurs, qu’est-ce que je foutais ? Ah, la mémoire en vieillissant..
(La suite à lire dans l'ouvrage à paraitre "Espistolaire de rien" )
Permettez moi une digression cinématographique, sur l’écran noir de mon paradis blanc. Cet argument a déjà été subtilement utilisé par Raoul Volfoni auprès de Madame Mado dans la péniche. Souvenez-vous, l’ainé des frères Volfoni invitait ses associés à ne plus faire le « tapin » pour le successeur du Mexicain. « Le trottoir, le tapin, on croirait qu'tu cherches les mots qui blessent », rétorqua, blessée, Madame Mado. « Ce sont des images », lui fit sagement comprendre Monsieur Raoul. Et bien le Pentateteuque en six jours, l’Eden, la cote d’Adam, la pomme, le jus de pomme et tout le toutim, ce sont aussi des images, nom de moi-même. De plus, vous êtes-vous au moins posé cette question : si Big bang il y a, alors qu’y avait-il avant votre explosion gazeuse et fumeuse? Vous pouvez tout dire, tout faire, tout calculer, vous en reviendrez toujours au même point de départ : Il a fallu une poule pour faire un œuf, à moins que ce ne soit l’inverse. Et moi-même, que pouvais-je bien faire avant la création du monde ? C’est vrai ça d’ailleurs, qu’est-ce que je foutais ? Ah, la mémoire en vieillissant.. lundi 7 décembre 2009
Le Record Jean-Baptiste Carrier
présenté au Salon Nautique
Le Record Jean-Baptiste Carrier, du nom de ce fier républicain, créateur d’Estuaire 1793, dont la devise fut « Nul n’est censé ignorer la Loire », a été officiellement présenté le vendredi 4 décembre au Salon nautique.
Le record consiste à parcourir le plus rapidement possible la distance séparant les jetées du port de Saint-Nazaire à Port Lavigne (Bouguenais), quasiment au pied des piles du pont de Cheviré. Un record que l’on peut effectuer en remontant ou en descendant la Loire.
Dès le samedi 5 décembre, un équipage a réalisé un temps de référence à bord du First 27.7 Alteamar. Marcel Botafoin et Maurice Lado n’ont mis que trois heures pour remonter le fleuve où Jean-Baptiste Carrier aimait à naviguer la nuit, poussant la fièvre romantique jusqu’à procéder à des mariages républicains dans des barques à double fond.
Le Président Frap (Association « C’est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases ») a été désigné à l’unanimité pour tenir à jour le livre des records Carrier et faire appliquer un règlement assez simple : le record s’effectue à la voile et sans moteur, nom de Dieu ! Les inscriptions et autres réclamations sont à prendre ou déposer au restaurant l’Atelier d’Alain, du commandant Ruffault.
présenté au Salon Nautique
Le Record Jean-Baptiste Carrier, du nom de ce fier républicain, créateur d’Estuaire 1793, dont la devise fut « Nul n’est censé ignorer la Loire », a été officiellement présenté le vendredi 4 décembre au Salon nautique.
Le record consiste à parcourir le plus rapidement possible la distance séparant les jetées du port de Saint-Nazaire à Port Lavigne (Bouguenais), quasiment au pied des piles du pont de Cheviré. Un record que l’on peut effectuer en remontant ou en descendant la Loire.
Dès le samedi 5 décembre, un équipage a réalisé un temps de référence à bord du First 27.7 Alteamar. Marcel Botafoin et Maurice Lado n’ont mis que trois heures pour remonter le fleuve où Jean-Baptiste Carrier aimait à naviguer la nuit, poussant la fièvre romantique jusqu’à procéder à des mariages républicains dans des barques à double fond.
Le Président Frap (Association « C’est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases ») a été désigné à l’unanimité pour tenir à jour le livre des records Carrier et faire appliquer un règlement assez simple : le record s’effectue à la voile et sans moteur, nom de Dieu ! Les inscriptions et autres réclamations sont à prendre ou déposer au restaurant l’Atelier d’Alain, du commandant Ruffault.
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jeudi 3 décembre 2009
Exclusif : Pourquoi Dieu a fait un nouveau testament
Quand mon fils a porté la croix sur la via dolorosa, je suis descendu incognito sur terre. Histoire de le soutenir moralement, car je n’avais pas prévu que ça parte en vrille comme ça. C’est là que j’ai rencontré le vieux Jacob.
Il me dit, « c’est affreux tout ça. Et en plus mon fils s’est converti. Il est devenu chrétien. Pourvu qu’il ne termine pas comme ce Jésus ».
J’ai tenté de le réconforter en lui disant que, moi aussi, mon fils s’était converti…
« Et qu’est ce que vous avez fait ? », me demanda le vieux Jacob
« Un nouveau testament », ais-je répondu sans trop réfléchir.
Marcel Botafoin
Il me dit, « c’est affreux tout ça. Et en plus mon fils s’est converti. Il est devenu chrétien. Pourvu qu’il ne termine pas comme ce Jésus ».
J’ai tenté de le réconforter en lui disant que, moi aussi, mon fils s’était converti…
« Et qu’est ce que vous avez fait ? », me demanda le vieux Jacob
« Un nouveau testament », ais-je répondu sans trop réfléchir.
Marcel Botafoin
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lundi 9 novembre 2009
En correspondance
Lettre d'un vieux con à un jeune con Stulturum infinitus est » : Le nombre des cons est infini, aimait à répéter le Roi Salomon. Oui, mais tous les cons ne sont pas à ranger dans le même panier. Globalement, les plus grandes sommités es-connerie aiment à distinguer deux catégories : les jeunes et les vieux cons. Blanchissant sous le harnais, je me range sans hésiter sous la bannière du grand âge. Alors, pourquoi écrire à un con plus jeune ? Et bien je vais vous le dire, pour paraphraser un petit quinquagénaire dynamique, qui n’en veut et qui n’a plein de tics. Tout d’abord, j’eusse aimé que l’on m’envoyât telle missive lorsque moi-même j’étais jeune et con. Déjà pour m’alerter du danger de trop écouter le discours récurrent de tout vieux con qui se respecte : c’était mieux avant. Ah, c’était mieux avant !! Cette phrase sert depuis toujours de mètre étalon de la connerie vieillissante. Elle est servie à toutes les sauces. (La suite à lire dans l'ouvrage à paraitre "Espistolaire de rien" )
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