Oscar Latrine 'nalyse l'actu
L'odieux Oscar Latrine nous demande de commenter l'actualité. Nous, curieux marins faisant des phrases, réprouvons bien entendu ses commentaires à l'emporte pièce. Mais comme dit l'autre, je ne suis pas d'accord avec ce qu'il dit, mais je suis prêt à mourir pour qu'il ait le droit de le dire....
Sarko chez JPP
Décidément, la France des lumières n'est plus qu'un lointain souvenir. Avant, Mon Général se risquait à l'exercice des conférences de presse, allant jusqu'à répondre aux questions qu'on ne lui avait pas posées. Le grand père du fils de l'ex futur président de l'Epad choisit le phare de la pensée cathodique pour nous livrer son sentiment sur l'état de la France : Jean-Pierre Pernault ! A priori, on devrait en savoir plus sur la vie des éleveuses de moules du bas Morbihan que sur la position de la France sur le Cachemire, théâtre de la prochaine déflagration mondiale entre l'Inde et le Pakistan. Y'a plus qu'à demander à Didier Barbelivien de réécrire la Marseillaise et à nommer Arthur ministre de la Culture, et la boucle de la connerie fouquetienne sera bouclée.
Vincent Peillon veut réformer le CSA
Ils sont mignons ces socialistes. Après sa minable pantalonade avec la très séduisante mâme Chabot, qui ferait passer Mitterrand et son faux attentat des jardins de l'Observatoire pour un haut fait de courage et de résistance, l'ancien fan de Ségo nous joue le grand air de la défense du pluralisme et des journalistes face au méchant Sarko. Il est vrai qu'il n'est jamais venu à l'idée des barons socialistes régionaux d'exercer la moindre pression sur France 3 ou la presse locale ! Vous me direz, à droite c'est pas mieux. C'est vrai, mais ils n'ont plus beaucoup de villes et de régions.... Bref, l'hypocrisie est bien partagée. Encore plus drôle : le PS réclame un contrôle plus strict d'une célèbre société travaillant dans l'énergie et la distribution de l'eau. La même boîte qui a recyclé des élus socialistes battus dans de célèbres villes de l'Ouest où la dite société a le contrat de la distribution de l'eau. De l'eau et de la fraîche !
Philippe Lucas va remplacer Super Nanny
La trop douce et compréhensive Super Nanny nous a quittés. C'est Philippe Lucas qui va la remplacer. Fini les enfants rois ! l'ex entraîneur de Laure Manaudou a un programme simple pour arracher nos petites têtes blondes des PSP, MSN et autres Facebook : des claques, des claques et encore des claques ! Et il cassera les jambes des récalcitrants. Les vaches seront enfin bien gardées.
Affichage des articles dont le libellé est Sarkozy. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Sarkozy. Afficher tous les articles
samedi 23 janvier 2010
jeudi 22 octobre 2009
La lettre de Guy Mollet à ses enfants
Alors que le petit Nicolas S., locataire par intérim 55 rue du faubourg Saint-Honoré dans le 8e à Paris, impose la lecture de la lettre de Guy Mocquet à ses parents, nous, curieux marins ayant pour habitude de faire des phrases, souhaitons qu’elle soit remplacée par celle de Guy Mollet à ses enfants. Cette lettre a déjà été lue il y a deux ans lors d’un tournoi de rugby à Nantes (Loire-Inférieure), par un dessinateur nonchalant mais talentueux, qui exerce dans un quotidien qui s’appelait l’Eclair du temps de sa splendeur. Me Folace
La lettre de Guy Mollet à ses enfants Mes chers enfants,Lorsque vous lirez cette lettre, je ne serai plus - et pour tout vous dire cela me laisse froid.Vous n’imaginez pas tout ce que j’ai enduré avec un nom pareil. Guy encore, je ne dis pas, on peut vivre avec. Prenez Guy l’Éclair, dont un grand journal nantais porte encore le nom, ou Guy Béart, Guy Bedos, Guy Drut, Guichard, Guigou, Johnny Guitare, Yannick Guin, et même, n’ayons pas peur des mots, Guy Lorant…Mais Mollet, je vous demande un peu !Comme l’œuf du même nom, mon destin politique était tout tracé : ni trop cuit ni trop cru, ni dur ni au plat, tout juste mou. Victime en 1969 de la barbarie mitterrandienne de sinistre mémoire, avec moi s’éteignit tout espoir de grand soir, de rupture avec le capitalisme, de dictature du prolétariat, et même d’aimons-nous les uns les autres, comment dirait Ségolène, ou de la multiplication des pains, comme l’a récemment écrit Jospin dans la gueule. (La suite à lire dans l'ouvrage à paraitre "Espistolaire de rien" )
Libellés :
Guy Mocquet,
Guy Mollet,
Me Folace,
Sarkozy
mardi 13 octobre 2009
Epistolaire de rien
Les noms ont bien évidemment été inventés et toute ressemblance avec une quelconque réalité ne serait que pure coïncidence...
Lettre ouverte d’Ali Bongo à Jean Sarkozy
Mon très cher Jean, Un pneumatique de l’Ambassade de France m’apprend la vilaine polémique dont vous êtes victime. Les bras m’en tombent ! Comme dit le proverbe gabonais, la valeur n’attend pas le nombre des années. Je veux vous assurer de mon total soutien dans cette épreuve (En parlant de Total, ma carte GR ne fonctionne plus et je n’ai plus une goutte dans ma Mercedes. Comme Total a son siège à la Défense, si vous pouviez intervenir, je vous en serai gré…).
C’est vrai : se faire un pénom est difficile ! Mon père Omar, démocratiquement réelu durant 41 ans, en toute indépendance, en parlait souvent à monsieur Foccart, puis à monsieur Papamadit: Que va-t-on faire de mon petit Ali après ma mort ?
Les journalistes, vendus pour la plupart à l’opposition, ne comprennent pas le besoin de stabilité que réclame le peuple. Surtout lorsqu’il a la chance d’être guidé par un chef suprême, lumineux. Et la démocratie ne fait rien à l’affaire. Regardez en Corée du Nord, la dynastie des Kim Jong est édifiante ! Et même lorsqu’on laisse au peuple le choix d’élire son petit père, bong sang ne sait pas mentir. Les Etats-Unis ont élu Georges W Bush avant de nous filer le rejeton Dabeliou, histoire de mettre un peu d’ordre dans le jeu de boules à Bagdad.
Non, tenez bon mon cher Jean. Vous êtes légitime. Vous êtes porté par le peuple, dans un canton difficile pour la droite, à Neuilly-sur-Seine, où rodent la nuit de dangereuses factions villepino-chiraco-zapatistes ! Vous saluerez votre père, qui a su remplacer le grand Jacques dans notre cœur (il n’a pas de fils celui là ?). Et n’oubliez pas, je n’ai plus de crédit sur ma carte Total…
Lettre volée et peut-être même inventée par Me Folace, notaire
en Loire-Inférieure
Lettre ouverte d’Ali Bongo à Jean Sarkozy
Mon très cher Jean, Un pneumatique de l’Ambassade de France m’apprend la vilaine polémique dont vous êtes victime. Les bras m’en tombent ! Comme dit le proverbe gabonais, la valeur n’attend pas le nombre des années. Je veux vous assurer de mon total soutien dans cette épreuve (En parlant de Total, ma carte GR ne fonctionne plus et je n’ai plus une goutte dans ma Mercedes. Comme Total a son siège à la Défense, si vous pouviez intervenir, je vous en serai gré…).
C’est vrai : se faire un pénom est difficile ! Mon père Omar, démocratiquement réelu durant 41 ans, en toute indépendance, en parlait souvent à monsieur Foccart, puis à monsieur Papamadit: Que va-t-on faire de mon petit Ali après ma mort ?
Les journalistes, vendus pour la plupart à l’opposition, ne comprennent pas le besoin de stabilité que réclame le peuple. Surtout lorsqu’il a la chance d’être guidé par un chef suprême, lumineux. Et la démocratie ne fait rien à l’affaire. Regardez en Corée du Nord, la dynastie des Kim Jong est édifiante ! Et même lorsqu’on laisse au peuple le choix d’élire son petit père, bong sang ne sait pas mentir. Les Etats-Unis ont élu Georges W Bush avant de nous filer le rejeton Dabeliou, histoire de mettre un peu d’ordre dans le jeu de boules à Bagdad.
Non, tenez bon mon cher Jean. Vous êtes légitime. Vous êtes porté par le peuple, dans un canton difficile pour la droite, à Neuilly-sur-Seine, où rodent la nuit de dangereuses factions villepino-chiraco-zapatistes ! Vous saluerez votre père, qui a su remplacer le grand Jacques dans notre cœur (il n’a pas de fils celui là ?). Et n’oubliez pas, je n’ai plus de crédit sur ma carte Total…
Lettre volée et peut-être même inventée par Me Folace, notaire
en Loire-Inférieure
lundi 20 avril 2009
Rentrée littéraire

Curieux marins : le livre !!
Enfin ! Les auteurs formant le comité éditorial des curieux marins faisant des phrases ont couché sur un papier de qualité leurs meilleures saillies. Le tout pour la modique somme de 27,83 bolivars (11 euros en France et en Espagne).
Pour acquérir le chef d'oeuvre, rien de plus facile. Il suffit d'en faire la demande à Me Folace, notaire reconnu de loire inférieure, à l'adresse suivante :
curieuxmarin@yahoo.fr
Par retour de mail, Me Folace vous expliquera dans son langage fleuri la marche à suivre.curieuxmarin@yahoo.fr
Où trouver le livre des curieux marins ?
- Restaurant l'Atelier d'Alain, 24, Rue Olivettes à Nantes. Superbe table et le meilleur chef transatlantique au monde.
-Café La Perle, 8, Rue du Port-au-Vin à Nantes. Chez Lolo, le meilleur bistrotier au monde
- Sur le port de Pornichet lors de la célèbre course La Barquera, du 13 au 23 mai
Pourquoi les marins du comité éditorial de cet ouvrage font-ils des phrases ? Tout simplement pour tenter de panser les plaies affectives et métaphysiques causées par la fatuité hargneuse de nos contemporains. C’est pourquoi il a été fait appel à quelques grandes plumes de Loire-Inférieure et alentours, en vue d’une rédemption à l’échelle planétaire des instances décisoires, dont les nombreux fourvoiements rendent plus que nécessaires un retour à l’urbanité chevaleresque, à la bienséance maîtrisée et à la dépignoufisation.
Le comité éditorial a choisi de publier de grandes fresques historiques (Napoléon est Breton, découverte de l’Amérique par le Nantais Léonard de Volfoni), des textes de référence en sciences humaines (révélation post-oedipienne au garage Rochard), une réflexion approfondie des questions sociétales essentielles (Non au transfert des cendres de Pierres Desproges au Panthéon) et un roman-feuilleton breton au titre alléchant (Un rien m’emmerde, souvenirs de Chateauvarech).
Raoul Volfoni : « Ce bouquin, c’est de la bombe »
Fernand Naudin : « A Montauban, ça va faire un tabac »
Jacques Chirac : « J’ai bien ri ! »
Ségolène R. du Poitou : « Quelle écritude ! »
Nicolas S., de Paris : « C’est nul. J’ai rien compris »
vendredi 9 mai 2008
Grandeur de la France
Français, ressaisissez-vous ! Saluez le grand président Sarko

J’avoue avoir eu peur, très peur, lorsque Nicolas Sarkozy a affirmé avoir (une nouvelle fois) changé, troquant les ray-ban « bling bling » pour le costume gris d’un président présentable. Comment ? L’homme de toutes les ruptures, qui tique plus vite que son ombre, voulait se muer en Guy Mollet d’une droite pépère ! Passer du Fouquet’s à la Taverne de Maitre Kanter, du champagne au kir à l’abricot. Tout ça pour une chute dans les sondages. La dégringolade est certes vertigineuse, mais l’animal, le killer politique en a vu d’autres. L’homme du court terme et de l’action n’allait tout de même pas verser aussi lâchement dans le moyen terne et le consensus mou !
Amis de la liquidation de 68 et du populisme de tribune, rassurez-vous. Le précipité est toujours instable. Bon sang ne saurait mentir et là où il y a de bons gènes, ne boudons pas notre plaisir. Agités de tous les pays, réjouissez-vous. Sarko le sage n’aura vécu que le temps d’un pont de mai.
Revoilà notre Sarko, le vrai. En cadeau de premier anniversaire à l’Elysée, notre Président a dû recevoir des piles neuves, bien chargées en acide. Et le cauchemar d’une apparition télévisée pleine d’humilité, de reconnaissance de « certaines erreurs » s’est fort heureusement évanoui. Sarko nous est revenu comme au premier soir de la Concorde. Le battant, entouré de ses amis de l’intelligentsia, de Didier Barbelivien à Steevy, sans oublier Bigard, Arthur et Mireille Mathieu, a refait surface. Il nous chante à nouveau l’air de la suffisance et de l’arrogance.
Ingrats et stupides français que nous étions. Nous avions oublié la grandeur et la stature du personnage ! Comme on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même, Sarko a rappelé à l’adresse de son peuple et à la face des grands de ce monde qu’il est taillé dans un granit autrement plus pur et solide que les imposteurs qui se sont succédé à l’Elysée.
A commencer par De Gaulle, moqué par Sarko pour avoir failli perdre de « de quelques voix » en 1967. En plus, le Général n’était même pas capable de passer ses vacances en yacht avec un mannequin, préférant Tante Yvonne et de petites décisions sans importance, comme la sortie de notre pays de l’Otan ou l’indépendance de l’Algérie. Ridicule…
François Mitterrand ne valait pas mieux à ses yeux. L’homme du coup d’éclat permanent le balaie d’un revers de manche Prada, coupable d’avoir « reculé » en 1982. Ensuite, il ne fit plus rien, entre deux promenades avec Baltique, deux bons mots avec Bousquet, à moins que ce ne soit l’inverse, et une réformette : l’abolition de la peine de mort.
Mais Sarkozy a réservé son plein de fiel à Jacques Chirac, ce Roi fainéant dont la sympathie a attendri trop de nos contemporains. « Il a gouverné six mois », assure Sarko. Ajoutons que Chirac aurait également pu s’abstenir de décisions dommageables pour l’image de notre pays dans le monde, comme cette rocambolesque idée de ne pas accompagner les yankees dans la guerre de libération des fanatismes irakiens. On a l’air malins aujourd’hui, incapables que nous sommes de pouvoir associer notre drapeau à la grande réussite de cette opération militaire dans un pays désormais totalement pacifié, où la démocratie pousse aussi sûrement que le pavot chez nos amis chefs de guerre afghans.
Allons, Françaises, Français, ressaisissez-vous ! Que vous faut-il de plus pour enfin admettre et comprendre que vous avez enfin un Président de taille, grâce à qui la France rayonne, du Fouquet’s à la Villa Médicis, de Latran à Lhassa. Et boudons définitivement les médias aigris que notre Président a bien fait de tancer.
Aurélien Plumeau

J’avoue avoir eu peur, très peur, lorsque Nicolas Sarkozy a affirmé avoir (une nouvelle fois) changé, troquant les ray-ban « bling bling » pour le costume gris d’un président présentable. Comment ? L’homme de toutes les ruptures, qui tique plus vite que son ombre, voulait se muer en Guy Mollet d’une droite pépère ! Passer du Fouquet’s à la Taverne de Maitre Kanter, du champagne au kir à l’abricot. Tout ça pour une chute dans les sondages. La dégringolade est certes vertigineuse, mais l’animal, le killer politique en a vu d’autres. L’homme du court terme et de l’action n’allait tout de même pas verser aussi lâchement dans le moyen terne et le consensus mou !
Amis de la liquidation de 68 et du populisme de tribune, rassurez-vous. Le précipité est toujours instable. Bon sang ne saurait mentir et là où il y a de bons gènes, ne boudons pas notre plaisir. Agités de tous les pays, réjouissez-vous. Sarko le sage n’aura vécu que le temps d’un pont de mai.
Revoilà notre Sarko, le vrai. En cadeau de premier anniversaire à l’Elysée, notre Président a dû recevoir des piles neuves, bien chargées en acide. Et le cauchemar d’une apparition télévisée pleine d’humilité, de reconnaissance de « certaines erreurs » s’est fort heureusement évanoui. Sarko nous est revenu comme au premier soir de la Concorde. Le battant, entouré de ses amis de l’intelligentsia, de Didier Barbelivien à Steevy, sans oublier Bigard, Arthur et Mireille Mathieu, a refait surface. Il nous chante à nouveau l’air de la suffisance et de l’arrogance.
Ingrats et stupides français que nous étions. Nous avions oublié la grandeur et la stature du personnage ! Comme on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même, Sarko a rappelé à l’adresse de son peuple et à la face des grands de ce monde qu’il est taillé dans un granit autrement plus pur et solide que les imposteurs qui se sont succédé à l’Elysée.
A commencer par De Gaulle, moqué par Sarko pour avoir failli perdre de « de quelques voix » en 1967. En plus, le Général n’était même pas capable de passer ses vacances en yacht avec un mannequin, préférant Tante Yvonne et de petites décisions sans importance, comme la sortie de notre pays de l’Otan ou l’indépendance de l’Algérie. Ridicule…
François Mitterrand ne valait pas mieux à ses yeux. L’homme du coup d’éclat permanent le balaie d’un revers de manche Prada, coupable d’avoir « reculé » en 1982. Ensuite, il ne fit plus rien, entre deux promenades avec Baltique, deux bons mots avec Bousquet, à moins que ce ne soit l’inverse, et une réformette : l’abolition de la peine de mort.
Mais Sarkozy a réservé son plein de fiel à Jacques Chirac, ce Roi fainéant dont la sympathie a attendri trop de nos contemporains. « Il a gouverné six mois », assure Sarko. Ajoutons que Chirac aurait également pu s’abstenir de décisions dommageables pour l’image de notre pays dans le monde, comme cette rocambolesque idée de ne pas accompagner les yankees dans la guerre de libération des fanatismes irakiens. On a l’air malins aujourd’hui, incapables que nous sommes de pouvoir associer notre drapeau à la grande réussite de cette opération militaire dans un pays désormais totalement pacifié, où la démocratie pousse aussi sûrement que le pavot chez nos amis chefs de guerre afghans.
Allons, Françaises, Français, ressaisissez-vous ! Que vous faut-il de plus pour enfin admettre et comprendre que vous avez enfin un Président de taille, grâce à qui la France rayonne, du Fouquet’s à la Villa Médicis, de Latran à Lhassa. Et boudons définitivement les médias aigris que notre Président a bien fait de tancer.
Aurélien Plumeau
Libellés :
Aurélien Plumeau,
Baltique,
Chirac,
De Gaulle,
Mitterrand,
Sarkozy
Inscription à :
Articles (Atom)