Pourquoi faut-il lire, acheter ou voler Epistolaire de rien ?
Vous avez envie d'apprendre les choses les plus incroyables en
souriant, de faire rimer érudition et dérision, tout en évitant le
tout à l'égo d'un écrivaillon en mal de reconnaissance : Epistolaire
de rien est fait pour vous. L'auteur, anonyme, s'est glissé dans la
peau de Dieu, de Judas, d'Einstein, de Madoff, de Christophe Colomb,
de Louis XVI, de Lénine, du Roi de Patagonie, de la mer, de Napoléon
Bonaparte, d'Ali Bongo et autres pour écrire des lettres afin de
révéler les grands et petits secrets de l'humanité.
Et que nous apprennent ces missives épistolaires ? Impossible à
résumer en quelques lignes, mais c'est un savoir encyclopédique sur le
pourquoi du comment, une aide indispensable pour briller dans les
diners en ville ou les pique nique campagnards.
Commençons par le commencement.Dieu dit (enfin) tout sur la génèse, le
big bang, le nouveau testament les Mayas ou la fin du monde.
Judas nous délecte d'une lettre où il propose à Eric Besson de
concourir pour le " baiser d'or", avec de terribles et subtiles
épreuves comme le redoutable questionnaire de Jarnac.
L'auteur, anonyme, certes, mais visionnaire, vous racontera la
véritable histoire de la crise boursière et pourquoi les français
abandonneront l"euro pour revenir à l'obole.
Impossible ici d'évoquer tous les trésors épistolaires de l'ouvrage,
mais quelques lignes encore pour signaler l'urgente nécessité d'ériger
une statue à l'effigie deMarguerite Duras, l'improbable mais bien
réelle communion d'esprit entre Lénine etLouis XVI, une ode à la
liberté patagonienne contre les dangers d'une génération " écran total
", l'authentique bretonnitude de Bonaparte ou encore la quête
d'essence d'Ali Bongo auprès deJean Sarkozy.
Bonne lecture
Epistolaire de rien, 73 pages, Editions du Pilon, 70 oboles (11
euros), en vente à Nantes dans de bonnes librairies comme Coiffard,
Durance, ou des lieux admirables comme l'Atelier d'Alain, La Perle, et
sur Priceminister pour les internautes. Et bientôt dans votre ville !
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dimanche 26 juin 2011
dimanche 19 juin 2011
Judas remet le " baiser d'or" à Eric Besson
Vous voulez connaitre la véritable raison ayant poussé Eric Besson à quitter le plateau de M6 ? Oui ? Et bien je vais vous la dire.
L'ancien ami de Ségolène Royal sait qu'Epistolaire de rien
sera présenté au peuple ce lundi 20 juin à Nantes (18 heures au café La Perle,
rue du Port au vin). Le ministre de Nicolas S sait aussi que l'ouvrage des
prometteuses Editions du Pilon sera sur les rayons de plusieurs librairies
(Durance, Coiffard) ou sur l'étal numérique de Priceminister.
Et pourquoi craint-il Epistolaire de rien ? Tout
simplement car il y est révélé qu'il a reçu le " baiser d'or" des lèvres de
Judas. Epistolaire de rien publie la lettre de Judas à Eric Besson, Un
courrier émouvant où Judas félicite notre ministre sarkozyste pour ses talents
de traitrise, digne du geste fondateur du jardin des Oliviers.
A découvrir dans Epistolaire de rien
Me Folace
epistolairederien.blogspot.com
L'ancien ami de Ségolène Royal sait qu'Epistolaire de rien
sera présenté au peuple ce lundi 20 juin à Nantes (18 heures au café La Perle,
rue du Port au vin). Le ministre de Nicolas S sait aussi que l'ouvrage des
prometteuses Editions du Pilon sera sur les rayons de plusieurs librairies
(Durance, Coiffard) ou sur l'étal numérique de Priceminister.
Et pourquoi craint-il Epistolaire de rien ? Tout
simplement car il y est révélé qu'il a reçu le " baiser d'or" des lèvres de
Judas. Epistolaire de rien publie la lettre de Judas à Eric Besson, Un
courrier émouvant où Judas félicite notre ministre sarkozyste pour ses talents
de traitrise, digne du geste fondateur du jardin des Oliviers.
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mardi 11 janvier 2011
Lettre de Judas Iscariote à Éric Besson portant proposition d'adhésion au Comité des Grands Sycophantes. Fils, Du haut de la branche où je continue de jouer les balances, je t'adresse cette courte exorde qui te dira, mieux qu'un éditorial d'Ivan Rioufol, les espérances que nous inspire ton début de parcours dans cette vallée de crasses. Quand je dis "nous", j'englobe tous ceux qui ont rallié, au fil du temps, le Comité que j'ai l'honneur de présider, ce qui est bien la moindre des choses étant donné que je l'ai financé sur mes propres deniers – si l'on peut dire. Fort de sa devise fondatrice (*), de son totem scout (**) et de ses quatre missions évangéliques (***), ce petit club ouvert aux seuls champions de la discipline se réunit annuellement dans la plus grande discrétion pour décerner son Baiser d'Or. Chacun d'entre nous a gravé son nom au palmarès de ce beau challenge, dont le trophée fut moulé sur mes propres lèvres en référence à mon geste fondateur dans le Jardin des Oliviers. Le scrutin s'effectue à bulletins truqués, dans le cadre d'un gueuleton world food où s'illustre notre vocation à manger à tous les râteliers. Brutus, ce rude gaillard, nous rejoue la scène du Sénat ; Iago, mon fier lieutenant, se fend d'une démonstration de zizanie, Ganelon sonne l'hymne sarrasin, les quelques Borgia dont le poison n'est pas encore venu à bout font l'éloge de l'esprit de famille, Challe et Salans jouent à je-te-tiens-tu-me-tiens, tandis que Zeller et Jouhaud s'entraînent à rechanger leur fusil d'épaule. Le petit Jacques Doriot se demande s'il n'est pas temps de réinvestir à gauche, le jeune Philippe Val écoute Europe 1 dès que Jean-Luc Hess a le dos tourné et le maître d'hôtel de Liliane Bettencourt nous décrit sa paillote sur l'île d'Arros. (La suite à lire dans l'ouvrage à paraitre "Espistolaire de rien" )
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mardi 5 mai 2009
Santé
Grippe porcine : la mer est l’avenir
de l’homme
Et voilà l’humanité une nouvelle fois au bord du gouffre. La survie de l’espèce est même menacée, à en croire l’avis toujours très autorisé de Claire Chazal. Et d’où vient le péril tant redouté ? De la troisième guerre mondiale ? Du jugement dernier ? D’une nouvelle plaie d’Egypte ? Non point ! La fin des temps nous viendrait du cochon fiévreux.
Et pourtant, que n’a-t-on entendu depuis notre tendre enfance : Mange ton jambon, tout est bon dans le cochon ; Tu n’arrives pas à dormir, relis l’histoire des trois petits cochons.
Alors, après la grippe espagnole, voilà la grippe mexico-porcine. En avril et en mai, ce n’est qu’un coup de semonce. L’hiver venu, la bise de cette fièvre est pire que le baiser de Judas.
Que faire ? Nous résigner ? Avaler des Tiramisu anti-viraux jusqu’à la nausée ?
Que nenni ! Il nous faut prendre la mer, comme les pêcheurs de l’île de Sein l’ont fait en entendant mon Général dire "Non" !
La mer est sans conteste l’avenir de l’homme. C’est en tout cas et à coup sûr le seul milieu stérile au monde (il y a aussi l’attaque du FC Nantes, mais ne mélangeons pas tout).
Toutefois, les marins, au lieu de se laisser aller à leur curieuse manie de faire des phrases, devront se méfier de nombreux écueils, notamment ceux ayant une femme dans chaque porc !
Attention ainsi à la terrible pointe du Grouin, face à l’île.des Landes. La grippe peut y muter en grippe aviaire, avec cette lamentable réserve ornithologique de 1000 couples de goélands.
Attention aussi à parer la tourelle de la Truie près d’Arradon. Le danger est également présent loin derrière l’horizon, du côté des tropiques, avec la Baie des Cochons de sinistre mémoire.
Alors partons, la mer est belle et la grippe est mortelle, mais faisons gaffe au jusant, même sous méabans.
Professeur Raoul Volfoni, diplômé de l’Université de Montluçon
de l’homme
Et voilà l’humanité une nouvelle fois au bord du gouffre. La survie de l’espèce est même menacée, à en croire l’avis toujours très autorisé de Claire Chazal. Et d’où vient le péril tant redouté ? De la troisième guerre mondiale ? Du jugement dernier ? D’une nouvelle plaie d’Egypte ? Non point ! La fin des temps nous viendrait du cochon fiévreux.
Et pourtant, que n’a-t-on entendu depuis notre tendre enfance : Mange ton jambon, tout est bon dans le cochon ; Tu n’arrives pas à dormir, relis l’histoire des trois petits cochons.
Alors, après la grippe espagnole, voilà la grippe mexico-porcine. En avril et en mai, ce n’est qu’un coup de semonce. L’hiver venu, la bise de cette fièvre est pire que le baiser de Judas.
Que faire ? Nous résigner ? Avaler des Tiramisu anti-viraux jusqu’à la nausée ?
Que nenni ! Il nous faut prendre la mer, comme les pêcheurs de l’île de Sein l’ont fait en entendant mon Général dire "Non" !
La mer est sans conteste l’avenir de l’homme. C’est en tout cas et à coup sûr le seul milieu stérile au monde (il y a aussi l’attaque du FC Nantes, mais ne mélangeons pas tout).
Toutefois, les marins, au lieu de se laisser aller à leur curieuse manie de faire des phrases, devront se méfier de nombreux écueils, notamment ceux ayant une femme dans chaque porc !
Attention ainsi à la terrible pointe du Grouin, face à l’île.des Landes. La grippe peut y muter en grippe aviaire, avec cette lamentable réserve ornithologique de 1000 couples de goélands.
Attention aussi à parer la tourelle de la Truie près d’Arradon. Le danger est également présent loin derrière l’horizon, du côté des tropiques, avec la Baie des Cochons de sinistre mémoire.
Alors partons, la mer est belle et la grippe est mortelle, mais faisons gaffe au jusant, même sous méabans.
Professeur Raoul Volfoni, diplômé de l’Université de Montluçon
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