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mercredi 21 janvier 2009

Lettre ouverte à Louis XVI



Bonjour Louis, seizième du nom. Tu permets que je t’appelle Louis ? Coïncidence, quand tu nous tiens ? Figure toi, mon Altesse, que la date de ton raccourcissement est aussi celle de l’acte de naissance des élucubrations placides, nonchalantes mais courtoises des Curieux Marins qui ne font rien qu’à faire des phrases.Faut-il y voir un symbole ?




A priori non. Les membres du comité éditorial des Curieux Marins sont tous des républicains bon teint. Ils n’en sont pas moins humanistes éclairés. En leur nom, mon bon Louis, je me permets de te dire que ton procès ne fut pas un modèle d’équité. Tu aurais été défendu par Vergès ou Collard, on aurait compris ta condamnation à mort. Mais là ! On te moqua en t’appelant « Louis le dernier », ou Louis Capet et surtout en t’affublant d’un chef d’accusation à faire rougir de plaisir tous les Pol Pot et Pinochet de la planète : « conspiration contre la liberté et la sûreté générale de l’Etat ».




Et il n’y eut pas que les représentants des gueux à voter ta mort, mon Loulou. Ces félons orléanistes, pères spirituels des pétainistes, giscardiens et autres balladuriens, en ont fait de même. Qu’ils soient maudits, comme les rois du même nom !




Nous, comité éditorial, qui allons fêter ce soir avec force réjouissance notre premier anniversaire, symbole du retour de la pensée des Lumières en Loire-Inférieure, aurons une pensée pour toi. Il n’est pas impossible que nous rendions hommage à ton art consommé de la serrurerie au pied de cette colonne ornée de ta statue, en plein cœur de Nantes.




D’autant plus que tu fus le dernier à diriger la France en faisant de la marine une priorité politique. Grâce à toi, on continue de chanter « Et merde au Roi d’Angleterre » sur toutes les mers du monde.




A part ça, que te dire, mon bon Louis ? Nous sommes dirigés par un petit immigré hongrois, dont l’idée fixe semble d’imiter ce grand malade que fut Napoléon (tu peux pas connaître, il t’a succédé. Il a commencé révolutionnaire et a fini fasciste sanguinaire. Rassure-toi, c’est la coutume chez les révolutionnaires). Son prédécesseur au nain magyar, le grand Jacques, était, lui, dans la lignée des Rois fainéants. Fort sympathique, il nous faisait un peu penser à ton descendant Juan Carlos qui règne outre-Pyrénées. Comme tous les Bourbons, il n’était pas du genre à se tuer au travail, plutôt à faire bonne chère et à taquiner les formes de ses femmes de maison. Bref, un brave et bel homme.




Tu vas rire, mon Louis. Au nouveau monde, en Amérique, ils ont élu comme président un homme de couleur. Tu sais, de ceux dont nous avions emmené les aïeux en bateau pour faire quelques menus travaux champêtres (canne à sucre, coton, épices…).




A part ça, les finances mondiales ressemblent aux caisses que tu as léguées à ce vampire de Robespierre. Elles sont exsangues ! Bon, mon petit Loulou, repose-toi bien. Essaie d’apprendre à compter jusqu’à 20, ça vous aurait aidé dans le temps. Et à ce soir, où tu sais, quand tu sais !




PS. Sinon, on n’a toujours pas retrouvé La Pérouse.




Antoine Delafoye-Grandurbain

jeudi 24 avril 2008


Napoléon est Breton : nouvelles révélations !!

Le Capitaine Blackenred apporte des précisions et de l'eau (inhabituel chez lui) à notre moulin (lire un peu plus bas) : C'est avec beaucoup d'émotion que j'ai pris connaissance de vos révélations. Celles-ci sont tout à fait en accord avec un petit dossier laissé par une vieille amie (une dame Paulette native de Vue) qui le tenait elle même de son arrière grande tante Josepha Brulinetti ( d'origine étrangère à notre patrie), chanoinesse au prieuré de Roguedas ..... Comme le monde est petit !

Bien sûr que Napoleon était Breton ! Il suffit d'observer de très près, au Louvre, le tableau de David représentant le sacre de l'Empereur, on s'aperçoit que son étole est brodée d'hermines ....ça peut pas être corse une hermine..!!!!
Il rejoint en ça notre bonne Duchesse Anne (qui aimait chasser à marée basse sur la plage de Suscinio les petits crabes blancs à taches noires appelés vulgairement crabes dugwen) qui par 2 fois fit de la france une colonie bretonne...

Je suis fier de vous Monsieur Fouquet, allez de l'avant et tenez bon la barre , tôt ou tard le vérité resplendira

Vive l'Empereur breton !!!!

Les preuves sont irréfutables !!!




Napoléon est Breton !!






Les esprits les plus érudits, comme le seigneur Blackenred, ancien capitaine d’armes au fort d’Hoedic, le savent depuis longtemps : Napoléon est Breton ! Pour être précis, l’Empereur est né le 15 août 1769 à Sainte-Sève, à cinq kilomètres de Morlaix dans le Finistère. Il est né dans le manoir de Pen ar Vern, propriété appartenant au XVIIIe siècle au Comte de Marbeuf. Son berceau, longtemps dédaigné, a été acheté par un brocanteur de Saint-Caradec. Il l’exposa, avec un petit écriteau : « Dans ce berceau, l’Empereur Napoléon 1er, en son premier âge, a dormi ».

Qu’allait donc faire ce Corse de Buonaparte en Bretagne ? Bonne question ! En fait, tout commence lorsque le comte de Marbeuf, brillant général breton, fut nommé gouverneur de Corse après l’annexion de l’île par la France. Il fut très proche de Letizia, la future mère de Napoléon. Selon les témoins de l’époque, ils furent même très, très proches. A tel point que le Comte de Marbeuf couvrit Charles de Buonaparte, le père « officiel » de l’Empereur, d’honneurs, de titres et de rentes, comme cela se fait en bonne société avec celui que l’on cocufie ! Amant de Letizia, le comte de Marbeuf lui a appris à lire et parler le Français, à danser, la « distrayant » pendant les longues absences de son mari….

Cette histoire immémoriale est murmurée par les habitants de Sainte-Sève. A la veillée, les grands-mères y racontent encore que letizia Bonaparte est venue au manoir de Pen ar Vern en l’absence de son mari. Elle arriva assez « grosse » et en reparti beaucoup plus maigre…. A tel point que le registre des baptêmes, alors tenu par le clergé, avait enregistré la naissance d’un certain Mabaléon Bonaparte. Né dans le Léon, Mabaléon veut dire, en Breton, « le fils du Léon ». Pour faire un peu plus Français et Corse, c’est devenu plus tard Napoléon !

Les pages du registre des baptêmes de la paroisse de Sainte Sève ont été déchirées, sous l’Empire et par la police impériale. Bizarre !!!! Le registre des naissances d’Ajaccio a subi le même sort à la même date, celle de la naissance de l’Empereur, le 15 août 1769. Re bizarrre !!!! Je dirais même bizarre.

Encore plus bizarre : le jeune Napoléon, qui a grandi, est appuyé par le Comte de Marbeuf pour rentrer à l’école de Brienne, qui n’est accessible qu’avec 8 quartiers de noblesse, ce qui n’était absolument pas le cas de Bonaparte.

Difficile également d’expliquer aussi pourquoi Charles de Buonaparte n’a pas cru bon de coucher son « fils » Napoléon sur son testament ???

C’est certainement encore par hasard que Napoléon, enfant, est venu en Bretagne passer des vacances à Pen ar Ven et au château de Callac-en-Tredion !!

On pourrait continuer longtemps comme ça ! Napoléon est donc bien Empereur né en terre d’Armorique. Et si l’Etat et les historiens à sa solde ont encore quelques doutes, ils n’ont qu’à faire réaliser un test ADN. Il parait que notre Président adore ça !!!!

Gabriel Fouquet